vendredi 23 octobre 2009

La marche du Togo vers la démocratie: bilan et perspectives.

Première partie:


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Deuxième partie:

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Rodrigue KPOGLI, invité à la conférence sur la Guinée.

Le 10 octobre 2009, l’Association des Ressortissants Guinéens et Sympathisants à Zurich (ARGSZ) a organisé une journée de clôture du Cinquantenaire de l’accession de la Guinée à la souveraineté nationale. M. Rodrigue Kpogli, Secrétaire Général de la "Jeunesse Unie pour la Démocratie en Afrique (J.U.D.A) est appelé à parler des "transitions" en Mauritanie, au Gabon et au Togo.



Rodrigue KPOGLI se prononce sur la situation en Guinée.
envoyé par corojoh. - L'info internationale vidéo. 


Dans sa communication lors de la conférence de l’Association des Ressortissants Guinéens et Sympathisants à Zurich (ARGSZ) le 10 octobre 2009, Rodrigue KPOGLI a retiré le qualificatif de "chef d'Etat" à Dadis. Ces propos n'ont pas plu à M. Keita, ex-colonel de l'armée guinéenne qui a réagi. Voici la réponse que lui a apporté Rodrigue KPOGLI.





mercredi 21 octobre 2009

Débat sur Kanal FM.

 Au lendemain de la publication du gouvernement Kodjo d'un communiqué demandant à la justice de cesser toute poursuite à l'égard des réfugiés togolais en vue de favoriser leur retour, Radio Kanl FM organise un débat. Dans l'émission Carrefour, animé par Chantal YEVOU, la question est posée de savoir ce que la jeunesse en pense.

Invités: Abdulkerim Agoro ( FPJ), Bessou Edem et Tabou (PUJP), Richard Gnaxoxo (NDP) et Rodrigue KPOGLI (J.U.D.A)

Première partie:

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Deuxième partie:

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Dialogue inter-toglais: Radio Nostalgie donne la parole à la jeunesse.

Le dialogue inter-togolais délocalise à Ouagadougou (Burkina Faso). Radio Nostalgie, dans son émission Rendez-vous de la rédaction, donne la parole à la jeunesse togolaise dans sa globalité.

Animateur: Gilles BOKO

Invités: Augustin Nicoué (Le NID), Awokou Nado (CAR), Koffi Dagbovi (UFC) et Rodrigue KPOGLI (J.U.D.A)

Ecoutez le débat ici:

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mardi 20 octobre 2009

Sur la désignation de Blaise Compaoré pour la facilitation du "dialogue inter-togolais".

Etonam Akakpo-Ahianyo de Radio Victoire FM reçoit Rodrigue KPOGLI pour discuter du dialogue inter-togolais et le choix de Blaise Compaoré comme facilitateur.

Ecoutez l'interview ici:

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samedi 17 octobre 2009

La jeunesse togolaise et la lutte pour la démocratie. Où en est-on? Débat sur radio Nostalgie-Lomé.

Animateur: Gilles BOKO.

Invités: Sésérékoua AYEVA (ATLMC), Justin YIDI (NDPD), Eric FIOKLOU (Sud Solidarité), Rodrigue KPOGLI (J.U.D.A).


Première partie:

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Deuxième partie:

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Interview sur la conférence portant sur l'impunité au Togo.

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Rodrigue KPOGLI, invité du journal de la Radio Nostalgie.

Suite à un communiqué du gouvernement togolais portant sur le retour des réfugiés, la Jeunesse Unie avait publié une déclaration dans laquelle elle disait "redouter le scenario du Beach (Congo). Radio Nostalgie, dans son journal du matin du 17 mars 2006, Gilles BOKO reçoit le Secrétaire Général pour en parler.

Voici l'entretien en intégralité:

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lundi 12 octobre 2009

Tout ça pour ça?


Voici, images à l'appui, ce qu'un régime corrompu, tyrannique et incapable d'édifier la moindre infrastructure, peut faire lorsque les autres viennent construire un pont à sa place. Des tonnes et des tonnes de discours creux et mensongers devant une population sinistrée et sortie pour recevoir le soi-disant joyau.

Cette cérémonie qualifiée d'inauguration à laquelle la caisse de résonance du pouvoir, la TVT, a consacré 09 minutes dans son journal du 07 octobre 2009, suivi d'un éditorial de Kuessan Yovodevi, directeur de ladite caisse, est une preuve supplémentaire que le Togo va mal. Quand on ne construit rien et on a rien construit depuis des dizaines d'années sous Gnassingbe père, il est normal d'appréhender ce pont construit par les Chinois comme une réalisation exceptionnelle.

Cette célébration quasi-divine a quelque chose de répugnant. Lorsqu'on suit le reportage, on comprend que l'érection de ce pont est financée largement sinon exclusivement par des fonds chinois et réalisée par des ingénieurs chinois avec des ouvriers chinois en compagnie de quelques ouvriers et manœuvres togolais dont la charge serait d'accomplir les tâches les plus basiques. Alors, venir jouer au bâtisseur, se faire aduler par  une meute de courtisans affamés et sans personnalité, c'est faire preuve d'un héroïsme crétin.

A ce sentiment de répulsion, s'ajoute l'humiliation. Celle qui est faite à tout un peuple, réduit par  une criminelle et insupportable arrogance du clan Gnassingbe, à un vulgaire éclopé nécessiteux, condamné dans son état de paralysie à chanter et danser lorsque le passant lui octroie, par une générosité calculée, une assistance. Cette scène d'une foule en délire voudrait faire passer Faure Gnassingbe, Debbasch et Houngbo et leur cohorte de mafieux et serviteurs larmoyants pour des dirigeants en phase avec leur peuple. De plus, cette cérémonie scénarisée pour tailler à Faure Gnassingbe à quelques encablures de la présidentielle de 2010 visiblement jouée d'avance, le costume de l'homme du peuple. Le candidat qui a le soutien du bas-peuple, comme on le dit. La manœuvre crève les yeux!  Présenter les Africains comme des fainéants, éternels assistés dans leur propre pays, infichus de construire ne serait-ce que leur propre habitation est l'humilation la plus grave que des pions de l'acabit de Faure Gnassingbe puissent faire subir au peuple noir, descendant des concepteurs et constructeurs des pyramides en Egypte.

On voudrait aussi montrer par cette réception que la Chine est un bienfaiteur, un humaniste au secours d'un peuple sinistré, un ami dans les jours difficiles. Cela s'appelle de la propagande. Le colonialisme chinois est droit dans les bottes du colonialisme occidental. On envahit lentement une terre, on étouffe scientifiquement son économie en l'inondant des produits de son industrie, on déstructure son architecture sociale et on construit quelques infrastructures nécessaires à l'évacuation des richesses qu'on puise dans le pays, le tout accompagné de quelques miettes de salles de classes et de toilettes, eh hop, on s'autoproclame  avec la complicité des pions locaux, ami de ce pays.  La Chine joue son présent et son avenir en Afrique. Et cela passe par ce genre de camouflage méthodiquement couvert par des hommes de main comme Gnassingbe.

La conquête chinoise de l'Afrique va bon train. Les marchés s'ouvrent pour ses produits dans tous les secteurs. L'industrie d'armement chinoise comme celle des autres puissances impérialistes se porte bien : la clientèle de tyrans africains est en pleine expansion. La Chine réalise de bons chiffres dans le secteur du textile, du bois et des mines à l'instar des Occidentaux. Elle s'octroie d'immenses surfaces cultivables pour  satisfaire et nourrir sa population alors même que les Africains sont affamés. Pourquoi n'"offrirait"-t-elle pas un pont, un stade, un palais à ses amis qui lui ouvrent les portes.

A écouter le prétendu ministre des transports et des travaux publics aligner des milliards de francs CFA, on croirait que prochainement le Togo deviendrait un Etat dit développé. La faribole de Komla Kadje et du sous-fifre Komi Deh qui ont servi sous le père est le symbole de l'intention du pouvoir en place au Togo.

Jusqu'à quand va durer ce spectacle humiliant et suicidaire qui consiste à sortir massivement les Africains pour acclamer, danser et chanter pour leurs bourreaux et tous ceux qui profitent d'eux? Quand est-ce que les Africains comprendront que  les vieux groupes électrogènes, les vieux livres, les vieux ordinateurs ...qu'on leur offre contre la danse devant les caméras étrangères ne sont pas des dons mais une forme déguisée de leur trouver un dépotoir? Les guignols africains eux sont dans leur rôle, celui de perpétuer l'œuvre coloniale de la démolition de la société africaine. Il revient aux peuples de prendre leurs responsabilités.


Rodrigue KPOGLI

samedi 10 octobre 2009

Bon anniversaire Président GBAGBO



Octobre 2006- octobre 2009 :
Il y a 3 ans que le Président Laurent GBAGBO sauva son fauteuil présidentiel



La réunion d’Abuja au Nigéria le 6 octobre 2006, sommet extraordinaire de la CEDEAO montra que l’actuel Chef d’Etat Ivoirien, Laurent Gbagbo n’accepte pas qu’on marche n’importe où et n’importe comment sur ses orteils, qu’il n’est pas prêt à être le marchepied des pions de l’Elysée.

Rappel des faits

Quatre ans après le coup d’Etat manqué contre les institutions républicaines de la Côte d’Ivoire, Abuja la capitale du Nigéria abrita un sommet extraordinaire de la CEDEAO en vue d’un apaisement politique et civil en Côte d’Ivoire. Onze Chefs d’Etat étaient présent y compris les autorités onusiennes. L’histoire a retenu : Boni Yayi, Blaise Compaoré, Pedro Pires, Joano Veira, Johnson Sirleaf, Amadou Toumani Touré, Mamadou Tandja, Olousegun Obasanjo, Adoulaye Wade, Faure Gnassingbé. A cette liste s’ajoutait Pierre Shori, Gérard Stoudmann et Denis Sassou N’Guesso. Ce dernier était le Président en exercice de l’Union Africaine.

Comment sortir la Côte d’Ivoire de l’état de turbulence ? Pour les pairs de la CEDEAO, il fallait suspendre la constitution et étendre les pouvoirs du Premier Ministre Charles Konan Banny. Une erreur de réflexion diplomatique frappée d’irréalisme, en témoigne la réaction du Chef d’Etat Ivoirien Laurent Gbagbo. Et dont la teneur suit : « Je pensais que je venais rencontrer mes pairs pour qu’ils m’aident à retrouver les solutions à la crise que traverse mon pays. Je ne savais pas qu’ils avaient en tête de parachever le coup d’Etat qui a été tenté contre moi. Je reprends immédiatement l’avion pour Abidjan. Je me suis trompé de sommet. Je ne peux pas discuter ici la suspension de la constitution. Aucun d’entre vous ne l’accepterait. » Le Président Nigérian Obasanjo, troublé et affolé, gesticula et tenta d’éteindre le brasier. « Il s’agit de simples pistes de réflexion » déclara-t-il.


Une rage de colère traversa le Président Gbagbo qui durcit le ton : « Nous sommes tous des intellectuels réunis pour débattre d’une question. Comment peut-on arriver à une solution alors que les discussions n’ont pas commencé ? Qui a proposé ces fameuses pistes ? » Interrogea-t-il ses pairs. Puis, donnant un coup de poignard politique sur la nuque du Premier Ministre Konan Banny : « Qui vous empêche-t-il de travailler ? L’extension de vos pouvoirs vous permettra-t-il de réaliser la réunification du pays et son désarmement ? »

Le président Obasanjo se jeta dans un gouffre de colère. Le Président Libérien emprunta la voie d’apaisement en se refusant de faire du Président Gbagbo un chef d’Etat dangereux.

Observations :

L’actuel Chef d’Etat Ivoirien, le Président Laurent Gbagbo a montré tout au long de la crise ivoirienne sa ténacité et son intransigeance vis-à-vis de l’indépendance de l’Afrique, notamment de la Côte d’Ivoire, prouvant par là même que la politique est un métier. Loin d’être un saint parmi les démons, l’homme bosse dur et réclame la souveraineté des Etats Africains et le respect méticuleux de leurs institutions républicaines. Une vision panafricaniste louable. Il est inacceptable d’imposer au peuple un Chef d’Etat. Peut être il serait entendu par les adeptes de la monarchisation du continent noir notamment les antidémocrates au sein de l’Unité Africaine et le Syndicat des Chefs d’Etat : la CEDEAO.

                                                                           NALIALI Benjamin, Président